The Greeters
Biographie
The Greeters, c’est la nouvelle bombe venue de Liège.
Des riffs sauvages, des guitares qui s’entrechoquent et une efficacité garage implacable : The Greeters plongent l’auditeur dans un univers poisseux, électrique et furieusement vivant.
Tantôt les guitares s’embrassent dans des harmonies brûlantes, tantôt elles se cherchent dans la dissonance avant de mieux exploser. Le groupe puise autant dans le garage rugueux de Ty Segall et Wine Lips que dans le rock tendu des Arctic Monkeys, Viagra Boys et Queens of the Stone Age.
C’est cathartique, insolent et viscéral. Ça cogne, ça accroche et ça ne s’embourbe jamais.
Des riffs sauvages, des guitares qui s’entrechoquent et une efficacité garage implacable : The Greeters plongent l’auditeur dans un univers poisseux, électrique et furieusement vivant.
Tantôt les guitares s’embrassent dans des harmonies brûlantes, tantôt elles se cherchent dans la dissonance avant de mieux exploser. Le groupe puise autant dans le garage rugueux de Ty Segall et Wine Lips que dans le rock tendu des Arctic Monkeys, Viagra Boys et Queens of the Stone Age.
C’est cathartique, insolent et viscéral. Ça cogne, ça accroche et ça ne s’embourbe jamais.
hello.greeters (a) gmail.com
Biographie
The Greeters, c’est la nouvelle bombe venue de Liège.
Des riffs sauvages, des guitares qui s’entrechoquent et une efficacité garage implacable : The Greeters plongent l’auditeur dans un univers poisseux, électrique et furieusement vivant.
Tantôt les guitares s’embrassent dans des harmonies brûlantes, tantôt elles se cherchent dans la dissonance avant de mieux exploser. Le groupe puise autant dans le garage rugueux de Ty Segall et Wine Lips que dans le rock tendu des Arctic Monkeys, Viagra Boys et Queens of the Stone Age.
C’est cathartique, insolent et viscéral. Ça cogne, ça accroche et ça ne s’embourbe jamais.
Des riffs sauvages, des guitares qui s’entrechoquent et une efficacité garage implacable : The Greeters plongent l’auditeur dans un univers poisseux, électrique et furieusement vivant.
Tantôt les guitares s’embrassent dans des harmonies brûlantes, tantôt elles se cherchent dans la dissonance avant de mieux exploser. Le groupe puise autant dans le garage rugueux de Ty Segall et Wine Lips que dans le rock tendu des Arctic Monkeys, Viagra Boys et Queens of the Stone Age.
C’est cathartique, insolent et viscéral. Ça cogne, ça accroche et ça ne s’embourbe jamais.
hello.greeters (a) gmail.com