Naomi Aguilera
Biographie
Naomi Aguilera n'attend pas d'avoir toutes les réponses pour avancer. Elle s'accroche à une sensation, à un signe comme un 11h11 sur l'horloge ou une carte de tarot et elle y va. Ojalá, comme elle se le répète souvent.
Chanteuse belgo-espagnole, Naomi grandit avec la musique en toile de fond : côté paternel, les fins de dîner finissent toujours en jam session, guitare acoustique en main. Très tôt, elle comprend que créer, c'est une manière de donner un sens à ce qu'elle ressent et de faire exister ce monde intérieur, fait d'émotions fortes, d'intuition et d'évasion.
Longtemps, elle doute, se retient, a l'impression de ne pas être au bon endroit, d'arriver un peu à côté. Alors elle invente ses propres espaces. En 2021, elle fonde La Forestière : des concerts et jams pour artistes émergents, pensés comme un cercle où l'on peut essayer, rater, et exister sans attendre la permission. Dans cette communion avec les autres, elle commence aussi à s'autoriser à prendre sa place.
Sa musique porte cet héritage : la chaleur méditerranéenne de sa grand-mère contre le ciel gris de Bruxelles. Une pop intuitive guidée par les cycles; ceux de la lune, des saisons, du corps et des émotions. Elle y mêle influences R&B, électroniques et inspirations de la scène espagnole actuelle.
Premier EP, première pierre posée: Mosaïques (2024) porte bien son nom. Des fragments de vie et d'influences, remarqué par Nostalgie, BX1, Bruzz, Spotify et une place d'Artiste Up Next sur Apple Music Benelux. Sur scène, elle joue à guichets fermés au Recyclart, ouvre au Reflektor et se produit au Point Éphémère à Paris, accompagnée de Florian Hernandez (Anais MVA, Mado) à la guitare et Audrey Dechevre (Roza) à la batterie.
Avec Ojalá, son nouveau projet, Naomi écrit depuis cette salle d'attente, cet endroit flou où l'on ne sait pas toujours si l'on est à sa place, mais où l'on avance quand même. Elle y attend une explication qui ne viendra jamais. Elle y vit un amour qu'elle sait condamné, et le savoure quand même. Elle y porte un masque pour appartenir à un monde qui va trop vite -,mais y retourne. Une manière de transmuter ce qui déborde, de faire de la vulnérabilité une force. Cristaux dans le sac à côté du rouge à lèvres, cette bruja sans grimoire montre que la magie n'est pas réservée à celles qui ont une histoire spectaculaire. **Derrière Ojalá, il y a aussi Turana, productrice et directrice artistique. Un projet de bout en bout pensé par des femmes.**
Ojalá, "si la vie le veut", n'est pas une résignation. C'est un acte de confiance envers ce qu'on ressent, envers ce qu'on est. Finalement, c’est le genre de refuge qu'elle aurait aimé trouver : un espace où l'on n'attend plus la validation de l'extérieur pour exister. Où l'on peut être sensible, un peu chaotique, profondément humain et se dire que c'est - enfin - assez.
Chanteuse belgo-espagnole, Naomi grandit avec la musique en toile de fond : côté paternel, les fins de dîner finissent toujours en jam session, guitare acoustique en main. Très tôt, elle comprend que créer, c'est une manière de donner un sens à ce qu'elle ressent et de faire exister ce monde intérieur, fait d'émotions fortes, d'intuition et d'évasion.
Longtemps, elle doute, se retient, a l'impression de ne pas être au bon endroit, d'arriver un peu à côté. Alors elle invente ses propres espaces. En 2021, elle fonde La Forestière : des concerts et jams pour artistes émergents, pensés comme un cercle où l'on peut essayer, rater, et exister sans attendre la permission. Dans cette communion avec les autres, elle commence aussi à s'autoriser à prendre sa place.
Sa musique porte cet héritage : la chaleur méditerranéenne de sa grand-mère contre le ciel gris de Bruxelles. Une pop intuitive guidée par les cycles; ceux de la lune, des saisons, du corps et des émotions. Elle y mêle influences R&B, électroniques et inspirations de la scène espagnole actuelle.
Premier EP, première pierre posée: Mosaïques (2024) porte bien son nom. Des fragments de vie et d'influences, remarqué par Nostalgie, BX1, Bruzz, Spotify et une place d'Artiste Up Next sur Apple Music Benelux. Sur scène, elle joue à guichets fermés au Recyclart, ouvre au Reflektor et se produit au Point Éphémère à Paris, accompagnée de Florian Hernandez (Anais MVA, Mado) à la guitare et Audrey Dechevre (Roza) à la batterie.
Avec Ojalá, son nouveau projet, Naomi écrit depuis cette salle d'attente, cet endroit flou où l'on ne sait pas toujours si l'on est à sa place, mais où l'on avance quand même. Elle y attend une explication qui ne viendra jamais. Elle y vit un amour qu'elle sait condamné, et le savoure quand même. Elle y porte un masque pour appartenir à un monde qui va trop vite -,mais y retourne. Une manière de transmuter ce qui déborde, de faire de la vulnérabilité une force. Cristaux dans le sac à côté du rouge à lèvres, cette bruja sans grimoire montre que la magie n'est pas réservée à celles qui ont une histoire spectaculaire. **Derrière Ojalá, il y a aussi Turana, productrice et directrice artistique. Un projet de bout en bout pensé par des femmes.**
Ojalá, "si la vie le veut", n'est pas une résignation. C'est un acte de confiance envers ce qu'on ressent, envers ce qu'on est. Finalement, c’est le genre de refuge qu'elle aurait aimé trouver : un espace où l'on n'attend plus la validation de l'extérieur pour exister. Où l'on peut être sensible, un peu chaotique, profondément humain et se dire que c'est - enfin - assez.
naomiaguileramartinez (a) gmail.com
Biographie
Naomi Aguilera n'attend pas d'avoir toutes les réponses pour avancer. Elle s'accroche à une sensation, à un signe comme un 11h11 sur l'horloge ou une carte de tarot et elle y va. Ojalá, comme elle se le répète souvent.
Chanteuse belgo-espagnole, Naomi grandit avec la musique en toile de fond : côté paternel, les fins de dîner finissent toujours en jam session, guitare acoustique en main. Très tôt, elle comprend que créer, c'est une manière de donner un sens à ce qu'elle ressent et de faire exister ce monde intérieur, fait d'émotions fortes, d'intuition et d'évasion.
Longtemps, elle doute, se retient, a l'impression de ne pas être au bon endroit, d'arriver un peu à côté. Alors elle invente ses propres espaces. En 2021, elle fonde La Forestière : des concerts et jams pour artistes émergents, pensés comme un cercle où l'on peut essayer, rater, et exister sans attendre la permission. Dans cette communion avec les autres, elle commence aussi à s'autoriser à prendre sa place.
Sa musique porte cet héritage : la chaleur méditerranéenne de sa grand-mère contre le ciel gris de Bruxelles. Une pop intuitive guidée par les cycles; ceux de la lune, des saisons, du corps et des émotions. Elle y mêle influences R&B, électroniques et inspirations de la scène espagnole actuelle.
Premier EP, première pierre posée: Mosaïques (2024) porte bien son nom. Des fragments de vie et d'influences, remarqué par Nostalgie, BX1, Bruzz, Spotify et une place d'Artiste Up Next sur Apple Music Benelux. Sur scène, elle joue à guichets fermés au Recyclart, ouvre au Reflektor et se produit au Point Éphémère à Paris, accompagnée de Florian Hernandez (Anais MVA, Mado) à la guitare et Audrey Dechevre (Roza) à la batterie.
Avec Ojalá, son nouveau projet, Naomi écrit depuis cette salle d'attente, cet endroit flou où l'on ne sait pas toujours si l'on est à sa place, mais où l'on avance quand même. Elle y attend une explication qui ne viendra jamais. Elle y vit un amour qu'elle sait condamné, et le savoure quand même. Elle y porte un masque pour appartenir à un monde qui va trop vite -,mais y retourne. Une manière de transmuter ce qui déborde, de faire de la vulnérabilité une force. Cristaux dans le sac à côté du rouge à lèvres, cette bruja sans grimoire montre que la magie n'est pas réservée à celles qui ont une histoire spectaculaire. **Derrière Ojalá, il y a aussi Turana, productrice et directrice artistique. Un projet de bout en bout pensé par des femmes.**
Ojalá, "si la vie le veut", n'est pas une résignation. C'est un acte de confiance envers ce qu'on ressent, envers ce qu'on est. Finalement, c’est le genre de refuge qu'elle aurait aimé trouver : un espace où l'on n'attend plus la validation de l'extérieur pour exister. Où l'on peut être sensible, un peu chaotique, profondément humain et se dire que c'est - enfin - assez.
Chanteuse belgo-espagnole, Naomi grandit avec la musique en toile de fond : côté paternel, les fins de dîner finissent toujours en jam session, guitare acoustique en main. Très tôt, elle comprend que créer, c'est une manière de donner un sens à ce qu'elle ressent et de faire exister ce monde intérieur, fait d'émotions fortes, d'intuition et d'évasion.
Longtemps, elle doute, se retient, a l'impression de ne pas être au bon endroit, d'arriver un peu à côté. Alors elle invente ses propres espaces. En 2021, elle fonde La Forestière : des concerts et jams pour artistes émergents, pensés comme un cercle où l'on peut essayer, rater, et exister sans attendre la permission. Dans cette communion avec les autres, elle commence aussi à s'autoriser à prendre sa place.
Sa musique porte cet héritage : la chaleur méditerranéenne de sa grand-mère contre le ciel gris de Bruxelles. Une pop intuitive guidée par les cycles; ceux de la lune, des saisons, du corps et des émotions. Elle y mêle influences R&B, électroniques et inspirations de la scène espagnole actuelle.
Premier EP, première pierre posée: Mosaïques (2024) porte bien son nom. Des fragments de vie et d'influences, remarqué par Nostalgie, BX1, Bruzz, Spotify et une place d'Artiste Up Next sur Apple Music Benelux. Sur scène, elle joue à guichets fermés au Recyclart, ouvre au Reflektor et se produit au Point Éphémère à Paris, accompagnée de Florian Hernandez (Anais MVA, Mado) à la guitare et Audrey Dechevre (Roza) à la batterie.
Avec Ojalá, son nouveau projet, Naomi écrit depuis cette salle d'attente, cet endroit flou où l'on ne sait pas toujours si l'on est à sa place, mais où l'on avance quand même. Elle y attend une explication qui ne viendra jamais. Elle y vit un amour qu'elle sait condamné, et le savoure quand même. Elle y porte un masque pour appartenir à un monde qui va trop vite -,mais y retourne. Une manière de transmuter ce qui déborde, de faire de la vulnérabilité une force. Cristaux dans le sac à côté du rouge à lèvres, cette bruja sans grimoire montre que la magie n'est pas réservée à celles qui ont une histoire spectaculaire. **Derrière Ojalá, il y a aussi Turana, productrice et directrice artistique. Un projet de bout en bout pensé par des femmes.**
Ojalá, "si la vie le veut", n'est pas une résignation. C'est un acte de confiance envers ce qu'on ressent, envers ce qu'on est. Finalement, c’est le genre de refuge qu'elle aurait aimé trouver : un espace où l'on n'attend plus la validation de l'extérieur pour exister. Où l'on peut être sensible, un peu chaotique, profondément humain et se dire que c'est - enfin - assez.
naomiaguileramartinez (a) gmail.com
Concerts passés
17
.06
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Naomi Aguilera
We are Lille - Lille (FR)
29
.05
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Naomi Aguilera
Bar du Matin - Forest
24
.10
.10
Pepe + Naomi Aguilera
REFLEKTOR - Liège
20
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