Molíar
Biographie
Molíar n’a jamais voulu faire de la chanson française. C’est la chanson française qui l’a rattrapé. Derrière le nom d’artiste, il y a Lucas Barbier, 28 ans, Wallon installé à Charleroi, formé entre les disques de Brel que passait son père et les albums de Radiohead qui tournaient chez sa mère. Le jazz est venu après, le hip-hop aussi. L’électronique s’est invitée plus tard — une couleur parmi d’autres, jamais un uniforme.
Il a appris sur le terrain, pas dans les écoles : en écrivant, en jouant, en recommençant. Ses chansons partent toujours de la première personne — ce qu’il vit, ce qu’il n’arrive pas à dire autrement — avec des images qui glissent de biais dans le réel sans jamais perdre le fil. Une poésie du quotidien, fière d’être belge sans en faire un drapeau.
En 2023, Débandade pose les premiers repères : un EP aux croisements de bossa nova, d’électro-pop et de variété française, porté par des textes vulnérables où les amours chaotiques côtoient une quête d’identité jamais résolue. Molíar le défend sur scène en solo, en duo ou en full band selon ce que chaque soir demande — du Senghor pour le Festival Propulsion aux Francosillies, de la Maison Folie de Mons au Motown à Bruxelles, jusqu’à La Ruche à Charleroi pour Été Divert’.
Méninges est le prolongement naturel de ce chemin — en plus resserré, et surtout en plus partagé. Né d’un dialogue avec Samuel Mansart à la production et porté par un trio de musiciens artisans du groove — Romain Toisoul, Nicolas Sadzot, Noé Peigneur —, l’EP durcit le son sans perdre la mélodie et fait passer les textes de l’introspection poétique à une première personne brute. Six titres, dont « Méninges », qui parle de tenir debout quand le mental flèche.
Molíar écrit, compose et porte la direction artistique de son projet de bout en bout. Sur scène, il cherche ce que le disque ne donne jamais tout à fait : la tension d’une chanson qui se joue vraiment, avec des musiciens qui prennent des risques à ses côtés. Le premier single sort le 25 septembre 2026, l’EP suivra. La Belgique d’abord, le nord de la France ensuite — un pas à la fois.
d’identité jamais résolue. Le projet faisait ses preuves sur les scènes belgo-wallonnes, prenant forme sous différentes configurations selon ce que chaque soir demandait.
Méninges est le prolongement naturel de ce chemin — en plus resserré, et surtout en plus partagé. Là où Débandade s’était écrit et composé en solitaire, Méninges est né d’un dialogue : avec Samuel Mansart à la production, et avec un trio — Romain Toisoul, Nicolas Sadzot, Noé Peigneur — qui ne se contente pas d’accompagner. Des musiciens artisans du groove qui habitent les morceaux, prennent des risques avec lui, donnent au live cette tension propre aux musiques qui se jouent vraiment. Le son s’est durci sans perdre la mélodie, les textes sont passés de l’introspection poétique à la première personne brute, la matière a gagné en épaisseur au contact de plusieurs mains.
Ce qui frappe dans Méninges, c’est l’absence de remplissage. Chaque titre a sa raison d’être, chaque arrangement sa nécessité. « Méninges », le titre éponyme, parle de tenir debout quand le mental flèche. « Pistil », « Turbulences », « Plus 20 ans », « Pas faire », « Ceux qui partent et ceux qui vont rester » — les titres disent déjà ce qu’il faut savoir.
Il a appris sur le terrain, pas dans les écoles : en écrivant, en jouant, en recommençant. Ses chansons partent toujours de la première personne — ce qu’il vit, ce qu’il n’arrive pas à dire autrement — avec des images qui glissent de biais dans le réel sans jamais perdre le fil. Une poésie du quotidien, fière d’être belge sans en faire un drapeau.
En 2023, Débandade pose les premiers repères : un EP aux croisements de bossa nova, d’électro-pop et de variété française, porté par des textes vulnérables où les amours chaotiques côtoient une quête d’identité jamais résolue. Molíar le défend sur scène en solo, en duo ou en full band selon ce que chaque soir demande — du Senghor pour le Festival Propulsion aux Francosillies, de la Maison Folie de Mons au Motown à Bruxelles, jusqu’à La Ruche à Charleroi pour Été Divert’.
Méninges est le prolongement naturel de ce chemin — en plus resserré, et surtout en plus partagé. Né d’un dialogue avec Samuel Mansart à la production et porté par un trio de musiciens artisans du groove — Romain Toisoul, Nicolas Sadzot, Noé Peigneur —, l’EP durcit le son sans perdre la mélodie et fait passer les textes de l’introspection poétique à une première personne brute. Six titres, dont « Méninges », qui parle de tenir debout quand le mental flèche.
Molíar écrit, compose et porte la direction artistique de son projet de bout en bout. Sur scène, il cherche ce que le disque ne donne jamais tout à fait : la tension d’une chanson qui se joue vraiment, avec des musiciens qui prennent des risques à ses côtés. Le premier single sort le 25 septembre 2026, l’EP suivra. La Belgique d’abord, le nord de la France ensuite — un pas à la fois.
d’identité jamais résolue. Le projet faisait ses preuves sur les scènes belgo-wallonnes, prenant forme sous différentes configurations selon ce que chaque soir demandait.
Méninges est le prolongement naturel de ce chemin — en plus resserré, et surtout en plus partagé. Là où Débandade s’était écrit et composé en solitaire, Méninges est né d’un dialogue : avec Samuel Mansart à la production, et avec un trio — Romain Toisoul, Nicolas Sadzot, Noé Peigneur — qui ne se contente pas d’accompagner. Des musiciens artisans du groove qui habitent les morceaux, prennent des risques avec lui, donnent au live cette tension propre aux musiques qui se jouent vraiment. Le son s’est durci sans perdre la mélodie, les textes sont passés de l’introspection poétique à la première personne brute, la matière a gagné en épaisseur au contact de plusieurs mains.
Ce qui frappe dans Méninges, c’est l’absence de remplissage. Chaque titre a sa raison d’être, chaque arrangement sa nécessité. « Méninges », le titre éponyme, parle de tenir debout quand le mental flèche. « Pistil », « Turbulences », « Plus 20 ans », « Pas faire », « Ceux qui partent et ceux qui vont rester » — les titres disent déjà ce qu’il faut savoir.
moliar.lucasbarbier (a) gmail.com
Palmarès
Concerts passés
21
.08
.08
Molíar - La Ruche Théâtre Royal - Festival Été Divert' 2025
Molíar
La Ruche Théâtre Royal - Charleroi
29
.03
.03
FrancoSillies - An Pierlé et la lumière + Bérode + Roza + Molíar + Les filles à paillettes
Molíar + ROZA + Bérode + An Pierlé Quartet + Les filles à paillettes
Silly concerts - Silly
12
.12
.12
LOV on the beat : concert de Molíar
Molíar
Livre ou Verre - Charleroi
27
.04
.04
Festival Propulsion 2024
BOREV + Stuck + ELLEGY + SACHEM + marius la nuit + Arthur J. Labrique + 'NKEY + Molíar + Shiba
Le Senghor - Centre Culturel d'Etterbeek - EtterbeekBiographie
Molíar n’a jamais voulu faire de la chanson française. C’est la chanson française qui l’a rattrapé. Derrière le nom d’artiste, il y a Lucas Barbier, 28 ans, Wallon installé à Charleroi, formé entre les disques de Brel que passait son père et les albums de Radiohead qui tournaient chez sa mère. Le jazz est venu après, le hip-hop aussi. L’électronique s’est invitée plus tard — une couleur parmi d’autres, jamais un uniforme.
Il a appris sur le terrain, pas dans les écoles : en écrivant, en jouant, en recommençant. Ses chansons partent toujours de la première personne — ce qu’il vit, ce qu’il n’arrive pas à dire autrement — avec des images qui glissent de biais dans le réel sans jamais perdre le fil. Une poésie du quotidien, fière d’être belge sans en faire un drapeau.
En 2023, Débandade pose les premiers repères : un EP aux croisements de bossa nova, d’électro-pop et de variété française, porté par des textes vulnérables où les amours chaotiques côtoient une quête d’identité jamais résolue. Molíar le défend sur scène en solo, en duo ou en full band selon ce que chaque soir demande — du Senghor pour le Festival Propulsion aux Francosillies, de la Maison Folie de Mons au Motown à Bruxelles, jusqu’à La Ruche à Charleroi pour Été Divert’.
Méninges est le prolongement naturel de ce chemin — en plus resserré, et surtout en plus partagé. Né d’un dialogue avec Samuel Mansart à la production et porté par un trio de musiciens artisans du groove — Romain Toisoul, Nicolas Sadzot, Noé Peigneur —, l’EP durcit le son sans perdre la mélodie et fait passer les textes de l’introspection poétique à une première personne brute. Six titres, dont « Méninges », qui parle de tenir debout quand le mental flèche.
Molíar écrit, compose et porte la direction artistique de son projet de bout en bout. Sur scène, il cherche ce que le disque ne donne jamais tout à fait : la tension d’une chanson qui se joue vraiment, avec des musiciens qui prennent des risques à ses côtés. Le premier single sort le 25 septembre 2026, l’EP suivra. La Belgique d’abord, le nord de la France ensuite — un pas à la fois.
d’identité jamais résolue. Le projet faisait ses preuves sur les scènes belgo-wallonnes, prenant forme sous différentes configurations selon ce que chaque soir demandait.
Méninges est le prolongement naturel de ce chemin — en plus resserré, et surtout en plus partagé. Là où Débandade s’était écrit et composé en solitaire, Méninges est né d’un dialogue : avec Samuel Mansart à la production, et avec un trio — Romain Toisoul, Nicolas Sadzot, Noé Peigneur — qui ne se contente pas d’accompagner. Des musiciens artisans du groove qui habitent les morceaux, prennent des risques avec lui, donnent au live cette tension propre aux musiques qui se jouent vraiment. Le son s’est durci sans perdre la mélodie, les textes sont passés de l’introspection poétique à la première personne brute, la matière a gagné en épaisseur au contact de plusieurs mains.
Ce qui frappe dans Méninges, c’est l’absence de remplissage. Chaque titre a sa raison d’être, chaque arrangement sa nécessité. « Méninges », le titre éponyme, parle de tenir debout quand le mental flèche. « Pistil », « Turbulences », « Plus 20 ans », « Pas faire », « Ceux qui partent et ceux qui vont rester » — les titres disent déjà ce qu’il faut savoir.
Il a appris sur le terrain, pas dans les écoles : en écrivant, en jouant, en recommençant. Ses chansons partent toujours de la première personne — ce qu’il vit, ce qu’il n’arrive pas à dire autrement — avec des images qui glissent de biais dans le réel sans jamais perdre le fil. Une poésie du quotidien, fière d’être belge sans en faire un drapeau.
En 2023, Débandade pose les premiers repères : un EP aux croisements de bossa nova, d’électro-pop et de variété française, porté par des textes vulnérables où les amours chaotiques côtoient une quête d’identité jamais résolue. Molíar le défend sur scène en solo, en duo ou en full band selon ce que chaque soir demande — du Senghor pour le Festival Propulsion aux Francosillies, de la Maison Folie de Mons au Motown à Bruxelles, jusqu’à La Ruche à Charleroi pour Été Divert’.
Méninges est le prolongement naturel de ce chemin — en plus resserré, et surtout en plus partagé. Né d’un dialogue avec Samuel Mansart à la production et porté par un trio de musiciens artisans du groove — Romain Toisoul, Nicolas Sadzot, Noé Peigneur —, l’EP durcit le son sans perdre la mélodie et fait passer les textes de l’introspection poétique à une première personne brute. Six titres, dont « Méninges », qui parle de tenir debout quand le mental flèche.
Molíar écrit, compose et porte la direction artistique de son projet de bout en bout. Sur scène, il cherche ce que le disque ne donne jamais tout à fait : la tension d’une chanson qui se joue vraiment, avec des musiciens qui prennent des risques à ses côtés. Le premier single sort le 25 septembre 2026, l’EP suivra. La Belgique d’abord, le nord de la France ensuite — un pas à la fois.
d’identité jamais résolue. Le projet faisait ses preuves sur les scènes belgo-wallonnes, prenant forme sous différentes configurations selon ce que chaque soir demandait.
Méninges est le prolongement naturel de ce chemin — en plus resserré, et surtout en plus partagé. Là où Débandade s’était écrit et composé en solitaire, Méninges est né d’un dialogue : avec Samuel Mansart à la production, et avec un trio — Romain Toisoul, Nicolas Sadzot, Noé Peigneur — qui ne se contente pas d’accompagner. Des musiciens artisans du groove qui habitent les morceaux, prennent des risques avec lui, donnent au live cette tension propre aux musiques qui se jouent vraiment. Le son s’est durci sans perdre la mélodie, les textes sont passés de l’introspection poétique à la première personne brute, la matière a gagné en épaisseur au contact de plusieurs mains.
Ce qui frappe dans Méninges, c’est l’absence de remplissage. Chaque titre a sa raison d’être, chaque arrangement sa nécessité. « Méninges », le titre éponyme, parle de tenir debout quand le mental flèche. « Pistil », « Turbulences », « Plus 20 ans », « Pas faire », « Ceux qui partent et ceux qui vont rester » — les titres disent déjà ce qu’il faut savoir.
moliar.lucasbarbier (a) gmail.com
Palmarès
Concerts passés
21
.08
.08
Molíar - La Ruche Théâtre Royal - Festival Été Divert' 2025
Molíar
La Ruche Théâtre Royal - Charleroi
29
.03
.03
FrancoSillies - An Pierlé et la lumière + Bérode + Roza + Molíar + Les filles à paillettes
Molíar + ROZA + Bérode + An Pierlé Quartet + Les filles à paillettes
Silly concerts - Silly
12
.12
.12
LOV on the beat : concert de Molíar
Molíar
Livre ou Verre - Charleroi
27
.04
.04
Festival Propulsion 2024