LAU
Biographie
Artiste textile de formation, j’explore l’expression des corps.
La voix et l’écriture étaient silence, ombre. Aujourd’hui, je dialogue.
Mes textes explorent les émotions, la sensualité et la mélancolie. Les blessures y sont pansées, écrites, musicales, physiques.
Mon travail prend racine dans l’intimité, dans mon histoire, celles que les autres vivent. J’apporte un regard sur le monde et sur moi-même. J’aborde des sujets comme les relations toxiques, la dépendance, la rupture, ou encore la reconstruction. À travers un mécanisme de résilience et de réappropriation de soi. Je puise mon inspiration dans ce que je vois, ce que je ressens, ce qui se passe dans la société.
J’ai grandi dans la campagne française où je n’arrivais pas forcément à trouver ma place. Je pars à 15 ans à l’internat pour suivre des études d’art appliquées, puis m’installe à Marseille.
Je continue alors d’explorer différentes sonorités musicales au fil des voyages. Mais c’est Bruxelles qui m’a ouvert les portes de la musique, il y a 4 ans.
Le milieu nocturne a été un espace d’exploration autant que de chute, un endroit où je me suis parfois retrouvée, parfois perdue, qui m’a surtout permis d’extérioriser. Je retrouve ce même plaisir et ces mêmes sensations dans l’écriture et la musique, où je me libère et qui deviennent un échappatoire. Chaque son a pour but de se retrouver avec les paroles et faire écho à une histoire commune.
En parallèle, l’entraide et les espaces queer ont constitué des points d’ancrage essentiels, des lieux de reconstruction et de reprise de pouvoir. Directement lié à la remise en question de chaque place dans la société.
Aujourd’hui, je m’inscris dans un geste de choix et d’assomption. Il s’agit de reprendre pouvoir, de sortir des injonctions ne plus se réduire ou se dissoudre. Simplement être soi.
J’ai aimé découvrir et plonger dans le hip-hop, le R&B, la neo soul. Danser sur l’afrobeat. Plonger très jeune dans la techno, les raves et les freeparty. Parfois me perdre dans le punk et le métal. Et me laisser envoûter sur la darkwave et la synthwave
Ma voix est l’instrument des émotions, elle raconte des histoires, parfois graves, parfois puissantes, parfois douces.
Mes textes sont une progression de l’intime vers l’exposition. Du R&B vers la tekno.
C’est la navigation à travers son âme.
La voix et l’écriture étaient silence, ombre. Aujourd’hui, je dialogue.
Mes textes explorent les émotions, la sensualité et la mélancolie. Les blessures y sont pansées, écrites, musicales, physiques.
Mon travail prend racine dans l’intimité, dans mon histoire, celles que les autres vivent. J’apporte un regard sur le monde et sur moi-même. J’aborde des sujets comme les relations toxiques, la dépendance, la rupture, ou encore la reconstruction. À travers un mécanisme de résilience et de réappropriation de soi. Je puise mon inspiration dans ce que je vois, ce que je ressens, ce qui se passe dans la société.
J’ai grandi dans la campagne française où je n’arrivais pas forcément à trouver ma place. Je pars à 15 ans à l’internat pour suivre des études d’art appliquées, puis m’installe à Marseille.
Je continue alors d’explorer différentes sonorités musicales au fil des voyages. Mais c’est Bruxelles qui m’a ouvert les portes de la musique, il y a 4 ans.
Le milieu nocturne a été un espace d’exploration autant que de chute, un endroit où je me suis parfois retrouvée, parfois perdue, qui m’a surtout permis d’extérioriser. Je retrouve ce même plaisir et ces mêmes sensations dans l’écriture et la musique, où je me libère et qui deviennent un échappatoire. Chaque son a pour but de se retrouver avec les paroles et faire écho à une histoire commune.
En parallèle, l’entraide et les espaces queer ont constitué des points d’ancrage essentiels, des lieux de reconstruction et de reprise de pouvoir. Directement lié à la remise en question de chaque place dans la société.
Aujourd’hui, je m’inscris dans un geste de choix et d’assomption. Il s’agit de reprendre pouvoir, de sortir des injonctions ne plus se réduire ou se dissoudre. Simplement être soi.
J’ai aimé découvrir et plonger dans le hip-hop, le R&B, la neo soul. Danser sur l’afrobeat. Plonger très jeune dans la techno, les raves et les freeparty. Parfois me perdre dans le punk et le métal. Et me laisser envoûter sur la darkwave et la synthwave
Ma voix est l’instrument des émotions, elle raconte des histoires, parfois graves, parfois puissantes, parfois douces.
Mes textes sont une progression de l’intime vers l’exposition. Du R&B vers la tekno.
C’est la navigation à travers son âme.
oswald.waw (a) gmail.com
Biographie
Artiste textile de formation, j’explore l’expression des corps.
La voix et l’écriture étaient silence, ombre. Aujourd’hui, je dialogue.
Mes textes explorent les émotions, la sensualité et la mélancolie. Les blessures y sont pansées, écrites, musicales, physiques.
Mon travail prend racine dans l’intimité, dans mon histoire, celles que les autres vivent. J’apporte un regard sur le monde et sur moi-même. J’aborde des sujets comme les relations toxiques, la dépendance, la rupture, ou encore la reconstruction. À travers un mécanisme de résilience et de réappropriation de soi. Je puise mon inspiration dans ce que je vois, ce que je ressens, ce qui se passe dans la société.
J’ai grandi dans la campagne française où je n’arrivais pas forcément à trouver ma place. Je pars à 15 ans à l’internat pour suivre des études d’art appliquées, puis m’installe à Marseille.
Je continue alors d’explorer différentes sonorités musicales au fil des voyages. Mais c’est Bruxelles qui m’a ouvert les portes de la musique, il y a 4 ans.
Le milieu nocturne a été un espace d’exploration autant que de chute, un endroit où je me suis parfois retrouvée, parfois perdue, qui m’a surtout permis d’extérioriser. Je retrouve ce même plaisir et ces mêmes sensations dans l’écriture et la musique, où je me libère et qui deviennent un échappatoire. Chaque son a pour but de se retrouver avec les paroles et faire écho à une histoire commune.
En parallèle, l’entraide et les espaces queer ont constitué des points d’ancrage essentiels, des lieux de reconstruction et de reprise de pouvoir. Directement lié à la remise en question de chaque place dans la société.
Aujourd’hui, je m’inscris dans un geste de choix et d’assomption. Il s’agit de reprendre pouvoir, de sortir des injonctions ne plus se réduire ou se dissoudre. Simplement être soi.
J’ai aimé découvrir et plonger dans le hip-hop, le R&B, la neo soul. Danser sur l’afrobeat. Plonger très jeune dans la techno, les raves et les freeparty. Parfois me perdre dans le punk et le métal. Et me laisser envoûter sur la darkwave et la synthwave
Ma voix est l’instrument des émotions, elle raconte des histoires, parfois graves, parfois puissantes, parfois douces.
Mes textes sont une progression de l’intime vers l’exposition. Du R&B vers la tekno.
C’est la navigation à travers son âme.
La voix et l’écriture étaient silence, ombre. Aujourd’hui, je dialogue.
Mes textes explorent les émotions, la sensualité et la mélancolie. Les blessures y sont pansées, écrites, musicales, physiques.
Mon travail prend racine dans l’intimité, dans mon histoire, celles que les autres vivent. J’apporte un regard sur le monde et sur moi-même. J’aborde des sujets comme les relations toxiques, la dépendance, la rupture, ou encore la reconstruction. À travers un mécanisme de résilience et de réappropriation de soi. Je puise mon inspiration dans ce que je vois, ce que je ressens, ce qui se passe dans la société.
J’ai grandi dans la campagne française où je n’arrivais pas forcément à trouver ma place. Je pars à 15 ans à l’internat pour suivre des études d’art appliquées, puis m’installe à Marseille.
Je continue alors d’explorer différentes sonorités musicales au fil des voyages. Mais c’est Bruxelles qui m’a ouvert les portes de la musique, il y a 4 ans.
Le milieu nocturne a été un espace d’exploration autant que de chute, un endroit où je me suis parfois retrouvée, parfois perdue, qui m’a surtout permis d’extérioriser. Je retrouve ce même plaisir et ces mêmes sensations dans l’écriture et la musique, où je me libère et qui deviennent un échappatoire. Chaque son a pour but de se retrouver avec les paroles et faire écho à une histoire commune.
En parallèle, l’entraide et les espaces queer ont constitué des points d’ancrage essentiels, des lieux de reconstruction et de reprise de pouvoir. Directement lié à la remise en question de chaque place dans la société.
Aujourd’hui, je m’inscris dans un geste de choix et d’assomption. Il s’agit de reprendre pouvoir, de sortir des injonctions ne plus se réduire ou se dissoudre. Simplement être soi.
J’ai aimé découvrir et plonger dans le hip-hop, le R&B, la neo soul. Danser sur l’afrobeat. Plonger très jeune dans la techno, les raves et les freeparty. Parfois me perdre dans le punk et le métal. Et me laisser envoûter sur la darkwave et la synthwave
Ma voix est l’instrument des émotions, elle raconte des histoires, parfois graves, parfois puissantes, parfois douces.
Mes textes sont une progression de l’intime vers l’exposition. Du R&B vers la tekno.
C’est la navigation à travers son âme.
oswald.waw (a) gmail.com