Clandestine
Biographie
Clandestine, ce n’est pas juste un groupe.
C’est une amitié qui a commencé à l'age de 13 ans, dans une chambre trop petite pour contenir nos rêves.
On répétait la nuit, volets baissés pour ne pas réveiller le quartier. On jouait trop fort, pas toujours très juste, mais avec cette énergie brute qu’on n’a qu’à cet âge-là. On refaisait le monde, on était persuadés qu’on allait le conquérir.
Le Marie Vatch, à deux pas de notre “local”, c’était notre Olympia. Le jour où on nous a proposé d’y jouer, on avait l’impression d’entrer dans la légende. Concert après concert, devant nos familles, puis nos amis, puis des inconnus… on a appris. On s’est forgés. On a grandi.
Il y a eu les étés dans le sud, les guitares sur la plage, les bouteilles de vin qui passaient de main en main, les chansons reprises sous les étoiles. Il y a eu les festivals, les scènes de plus en plus grandes, les loges improbables, les kilomètres d’autoroute, les amitiés musicales, les nuits sans fin.
Clandestine, c’était une bande de passionnés qui faisait tout elle-même : les clips, le management, les décors, les chansons. Une équipe soudée, un peu folle, portée par l’envie de créer. On a enregistré un album, enchaîné les concerts, partagé l’affiche avec des artistes qu’on admirait. Et parfois, on se regardait en coulisses en repensant à la chambre aux volets fermés… et on n’en revenait pas.
Puis la vie a fait son œuvre. Les chemins se sont croisés, séparés, transformés.
Mais certaines choses ne s’éteignent jamais.
Aujourd’hui, l’envie est revenue. L’envie de jouer ensemble. L’envie de vibrer comme avant, mais autrement. Plus mûrs, plus conscients, toujours aussi passionnés.
Et le plus beau dans tout ça ?
François — notre batteur à l’origine du projet quand nous avions 13 ans — est désormais passé au chant, avec la même intensité qu’il mettait derrière ses fûts.
Et Simon, auteur-compositeur et voix du groupe à ses débuts, pose aujourd’hui avec bonheur sa voix… sur sa guitare rythmique.
Les rôles ont changé.
L’amitié, elle, est intacte.
Clandestine revient.
Avec un nouveau souffle.
Et toujours cette flamme qu’on croyait clandestine… mais qui n’a jamais cessé de brûler.
C’est une amitié qui a commencé à l'age de 13 ans, dans une chambre trop petite pour contenir nos rêves.
On répétait la nuit, volets baissés pour ne pas réveiller le quartier. On jouait trop fort, pas toujours très juste, mais avec cette énergie brute qu’on n’a qu’à cet âge-là. On refaisait le monde, on était persuadés qu’on allait le conquérir.
Le Marie Vatch, à deux pas de notre “local”, c’était notre Olympia. Le jour où on nous a proposé d’y jouer, on avait l’impression d’entrer dans la légende. Concert après concert, devant nos familles, puis nos amis, puis des inconnus… on a appris. On s’est forgés. On a grandi.
Il y a eu les étés dans le sud, les guitares sur la plage, les bouteilles de vin qui passaient de main en main, les chansons reprises sous les étoiles. Il y a eu les festivals, les scènes de plus en plus grandes, les loges improbables, les kilomètres d’autoroute, les amitiés musicales, les nuits sans fin.
Clandestine, c’était une bande de passionnés qui faisait tout elle-même : les clips, le management, les décors, les chansons. Une équipe soudée, un peu folle, portée par l’envie de créer. On a enregistré un album, enchaîné les concerts, partagé l’affiche avec des artistes qu’on admirait. Et parfois, on se regardait en coulisses en repensant à la chambre aux volets fermés… et on n’en revenait pas.
Puis la vie a fait son œuvre. Les chemins se sont croisés, séparés, transformés.
Mais certaines choses ne s’éteignent jamais.
Aujourd’hui, l’envie est revenue. L’envie de jouer ensemble. L’envie de vibrer comme avant, mais autrement. Plus mûrs, plus conscients, toujours aussi passionnés.
Et le plus beau dans tout ça ?
François — notre batteur à l’origine du projet quand nous avions 13 ans — est désormais passé au chant, avec la même intensité qu’il mettait derrière ses fûts.
Et Simon, auteur-compositeur et voix du groupe à ses débuts, pose aujourd’hui avec bonheur sa voix… sur sa guitare rythmique.
Les rôles ont changé.
L’amitié, elle, est intacte.
Clandestine revient.
Avec un nouveau souffle.
Et toujours cette flamme qu’on croyait clandestine… mais qui n’a jamais cessé de brûler.
leclerejul (a) gmail.com
Biographie
Clandestine, ce n’est pas juste un groupe.
C’est une amitié qui a commencé à l'age de 13 ans, dans une chambre trop petite pour contenir nos rêves.
On répétait la nuit, volets baissés pour ne pas réveiller le quartier. On jouait trop fort, pas toujours très juste, mais avec cette énergie brute qu’on n’a qu’à cet âge-là. On refaisait le monde, on était persuadés qu’on allait le conquérir.
Le Marie Vatch, à deux pas de notre “local”, c’était notre Olympia. Le jour où on nous a proposé d’y jouer, on avait l’impression d’entrer dans la légende. Concert après concert, devant nos familles, puis nos amis, puis des inconnus… on a appris. On s’est forgés. On a grandi.
Il y a eu les étés dans le sud, les guitares sur la plage, les bouteilles de vin qui passaient de main en main, les chansons reprises sous les étoiles. Il y a eu les festivals, les scènes de plus en plus grandes, les loges improbables, les kilomètres d’autoroute, les amitiés musicales, les nuits sans fin.
Clandestine, c’était une bande de passionnés qui faisait tout elle-même : les clips, le management, les décors, les chansons. Une équipe soudée, un peu folle, portée par l’envie de créer. On a enregistré un album, enchaîné les concerts, partagé l’affiche avec des artistes qu’on admirait. Et parfois, on se regardait en coulisses en repensant à la chambre aux volets fermés… et on n’en revenait pas.
Puis la vie a fait son œuvre. Les chemins se sont croisés, séparés, transformés.
Mais certaines choses ne s’éteignent jamais.
Aujourd’hui, l’envie est revenue. L’envie de jouer ensemble. L’envie de vibrer comme avant, mais autrement. Plus mûrs, plus conscients, toujours aussi passionnés.
Et le plus beau dans tout ça ?
François — notre batteur à l’origine du projet quand nous avions 13 ans — est désormais passé au chant, avec la même intensité qu’il mettait derrière ses fûts.
Et Simon, auteur-compositeur et voix du groupe à ses débuts, pose aujourd’hui avec bonheur sa voix… sur sa guitare rythmique.
Les rôles ont changé.
L’amitié, elle, est intacte.
Clandestine revient.
Avec un nouveau souffle.
Et toujours cette flamme qu’on croyait clandestine… mais qui n’a jamais cessé de brûler.
C’est une amitié qui a commencé à l'age de 13 ans, dans une chambre trop petite pour contenir nos rêves.
On répétait la nuit, volets baissés pour ne pas réveiller le quartier. On jouait trop fort, pas toujours très juste, mais avec cette énergie brute qu’on n’a qu’à cet âge-là. On refaisait le monde, on était persuadés qu’on allait le conquérir.
Le Marie Vatch, à deux pas de notre “local”, c’était notre Olympia. Le jour où on nous a proposé d’y jouer, on avait l’impression d’entrer dans la légende. Concert après concert, devant nos familles, puis nos amis, puis des inconnus… on a appris. On s’est forgés. On a grandi.
Il y a eu les étés dans le sud, les guitares sur la plage, les bouteilles de vin qui passaient de main en main, les chansons reprises sous les étoiles. Il y a eu les festivals, les scènes de plus en plus grandes, les loges improbables, les kilomètres d’autoroute, les amitiés musicales, les nuits sans fin.
Clandestine, c’était une bande de passionnés qui faisait tout elle-même : les clips, le management, les décors, les chansons. Une équipe soudée, un peu folle, portée par l’envie de créer. On a enregistré un album, enchaîné les concerts, partagé l’affiche avec des artistes qu’on admirait. Et parfois, on se regardait en coulisses en repensant à la chambre aux volets fermés… et on n’en revenait pas.
Puis la vie a fait son œuvre. Les chemins se sont croisés, séparés, transformés.
Mais certaines choses ne s’éteignent jamais.
Aujourd’hui, l’envie est revenue. L’envie de jouer ensemble. L’envie de vibrer comme avant, mais autrement. Plus mûrs, plus conscients, toujours aussi passionnés.
Et le plus beau dans tout ça ?
François — notre batteur à l’origine du projet quand nous avions 13 ans — est désormais passé au chant, avec la même intensité qu’il mettait derrière ses fûts.
Et Simon, auteur-compositeur et voix du groupe à ses débuts, pose aujourd’hui avec bonheur sa voix… sur sa guitare rythmique.
Les rôles ont changé.
L’amitié, elle, est intacte.
Clandestine revient.
Avec un nouveau souffle.
Et toujours cette flamme qu’on croyait clandestine… mais qui n’a jamais cessé de brûler.
leclerejul (a) gmail.com