Benjamin Macke & Lydie Thonnard
Biographie
La rencontre de Lydie Thonnard et Benjamin Macke s’est faite autour d’un instrument insolite : la basse-au-pied. Espèce d’accordéon contrebasse créé à la fin du XIXème siècle par Joseph Alexandry à Namur, cet instrument produit des sons très graves et est joué avec les pieds en complément d’un autre instrument. Beaucoup utilisé en Belgique dans les musiques populaires, il est progressivement tombé en désuétude au cours du XXème siècle. En 2010 Benjamin Macke confie la création d’un nouveau prototype de basse-au-pied à Jean-Marie Paque, facteur d’accordéon de la région de Marche-en-Famenne. Depuis lors il utilise cet instrument dans bien des spectacles qu’il crée. Le deuxième chapitre s’écrit ces derniers mois quand Lydie Thonnard s’intéresse de près à cet instrument fabuleux. On l’oriente fatalement vers Benjamin Macke. De cette rencontre est née l’envie d’un projet à deux basses-au-pied.
Tous deux amateurs d’improvisations, ils ont imaginé les prémices de la musique de leur futur spectacle sous forme de jeux sonores, un peu comme les pérégrinations de deux personnages, sous forme de mots clefs, de thématiques liées au souffle. Une musique libre où l’écoute mutuelle guide le geste musical avant tout autre chose. Un leitmotiv sous différentes formes jalonne leur chemin, une respiration, un tourbillon, des mobiles, un jeu de cache-cache dans les nuages, une tempête… c’est toute une aventure que leur musique souhaite raconter.
La suite de l’histoire se passera sur scène. Leur univers musical appelle un univers visuel. Là encore les idées ne manquent pas et les premiers échanges avec la scénographe Thu-Van Nguyen sont prometteurs : un décor évolutif installé en direct par elle-même qui deviendrait un arbre, fait de mobiles, de bandes de tissus imprimés de plantes, des objets, des flûtes… accrochés aux branches. L’envie est grande de créer des déplacements d’air sur scène : ventilateurs, balançoires… autant d’éléments qui viendraient perturber le son de leurs propres instruments à vent. Le tout dans un subtil écrin de lumière.
Ce spectacle est résolument né d’une envie de rêver ensemble, d’apporter un maximum de poésie dans un univers où le lien avec la nature et nos racines est évident.
Tous deux amateurs d’improvisations, ils ont imaginé les prémices de la musique de leur futur spectacle sous forme de jeux sonores, un peu comme les pérégrinations de deux personnages, sous forme de mots clefs, de thématiques liées au souffle. Une musique libre où l’écoute mutuelle guide le geste musical avant tout autre chose. Un leitmotiv sous différentes formes jalonne leur chemin, une respiration, un tourbillon, des mobiles, un jeu de cache-cache dans les nuages, une tempête… c’est toute une aventure que leur musique souhaite raconter.
La suite de l’histoire se passera sur scène. Leur univers musical appelle un univers visuel. Là encore les idées ne manquent pas et les premiers échanges avec la scénographe Thu-Van Nguyen sont prometteurs : un décor évolutif installé en direct par elle-même qui deviendrait un arbre, fait de mobiles, de bandes de tissus imprimés de plantes, des objets, des flûtes… accrochés aux branches. L’envie est grande de créer des déplacements d’air sur scène : ventilateurs, balançoires… autant d’éléments qui viendraient perturber le son de leurs propres instruments à vent. Le tout dans un subtil écrin de lumière.
Ce spectacle est résolument né d’une envie de rêver ensemble, d’apporter un maximum de poésie dans un univers où le lien avec la nature et nos racines est évident.
lydie.thonnard (a) live.be
Biographie
La rencontre de Lydie Thonnard et Benjamin Macke s’est faite autour d’un instrument insolite : la basse-au-pied. Espèce d’accordéon contrebasse créé à la fin du XIXème siècle par Joseph Alexandry à Namur, cet instrument produit des sons très graves et est joué avec les pieds en complément d’un autre instrument. Beaucoup utilisé en Belgique dans les musiques populaires, il est progressivement tombé en désuétude au cours du XXème siècle. En 2010 Benjamin Macke confie la création d’un nouveau prototype de basse-au-pied à Jean-Marie Paque, facteur d’accordéon de la région de Marche-en-Famenne. Depuis lors il utilise cet instrument dans bien des spectacles qu’il crée. Le deuxième chapitre s’écrit ces derniers mois quand Lydie Thonnard s’intéresse de près à cet instrument fabuleux. On l’oriente fatalement vers Benjamin Macke. De cette rencontre est née l’envie d’un projet à deux basses-au-pied.
Tous deux amateurs d’improvisations, ils ont imaginé les prémices de la musique de leur futur spectacle sous forme de jeux sonores, un peu comme les pérégrinations de deux personnages, sous forme de mots clefs, de thématiques liées au souffle. Une musique libre où l’écoute mutuelle guide le geste musical avant tout autre chose. Un leitmotiv sous différentes formes jalonne leur chemin, une respiration, un tourbillon, des mobiles, un jeu de cache-cache dans les nuages, une tempête… c’est toute une aventure que leur musique souhaite raconter.
La suite de l’histoire se passera sur scène. Leur univers musical appelle un univers visuel. Là encore les idées ne manquent pas et les premiers échanges avec la scénographe Thu-Van Nguyen sont prometteurs : un décor évolutif installé en direct par elle-même qui deviendrait un arbre, fait de mobiles, de bandes de tissus imprimés de plantes, des objets, des flûtes… accrochés aux branches. L’envie est grande de créer des déplacements d’air sur scène : ventilateurs, balançoires… autant d’éléments qui viendraient perturber le son de leurs propres instruments à vent. Le tout dans un subtil écrin de lumière.
Ce spectacle est résolument né d’une envie de rêver ensemble, d’apporter un maximum de poésie dans un univers où le lien avec la nature et nos racines est évident.
Tous deux amateurs d’improvisations, ils ont imaginé les prémices de la musique de leur futur spectacle sous forme de jeux sonores, un peu comme les pérégrinations de deux personnages, sous forme de mots clefs, de thématiques liées au souffle. Une musique libre où l’écoute mutuelle guide le geste musical avant tout autre chose. Un leitmotiv sous différentes formes jalonne leur chemin, une respiration, un tourbillon, des mobiles, un jeu de cache-cache dans les nuages, une tempête… c’est toute une aventure que leur musique souhaite raconter.
La suite de l’histoire se passera sur scène. Leur univers musical appelle un univers visuel. Là encore les idées ne manquent pas et les premiers échanges avec la scénographe Thu-Van Nguyen sont prometteurs : un décor évolutif installé en direct par elle-même qui deviendrait un arbre, fait de mobiles, de bandes de tissus imprimés de plantes, des objets, des flûtes… accrochés aux branches. L’envie est grande de créer des déplacements d’air sur scène : ventilateurs, balançoires… autant d’éléments qui viendraient perturber le son de leurs propres instruments à vent. Le tout dans un subtil écrin de lumière.
Ce spectacle est résolument né d’une envie de rêver ensemble, d’apporter un maximum de poésie dans un univers où le lien avec la nature et nos racines est évident.
lydie.thonnard (a) live.be